Un appartement exceptionnellement élégant à Madrid

Photo of author
Written By Sébastien

Passionné de Madrid depuis plus de 10 ans je vous donne toutes mes astuces

La culture méditerranéenne, l’avant-garde du XXe siècle et l’histoire de l’art sont le berceau toujours renouvelé des multiples inspirations d’Inigo Aragon et de Pablo Lopez Navarro, le fondateur de Casa Joséphine, une agence de design et d’architecture basée à Madrid. . On aura donc la surprise de retrouver dans ce petit appartement du centre historique de Madrid une inspiration des années 1970, l’association de pierres précieuses, de surfaces argentées et miroir et l’utilisation d’une palette de couleurs limitée au rose orangé et à l’orange. -jaune? Dans cet intérieur situé au rez-de-chaussée et repensé de A à Z par les architectes d’intérieur qui ont eu carte blanche, il n’y a rien de vert, de bleu, encore moins de blanc ou de noir – avec tout de même quelques limites. « La pièce est un long rectangle avec un sous-sol dans lequel on ne pouvait pas faire grand-chose. Et le fait d’être au rez-de-chaussée limitait aussi le nombre et la disposition des ouvertures », précise Pablo Lopez Navarro. Le plan s’impose donc rapidement, comprenant, depuis la façade côté rue, un salon-salle à manger ouvert sur la cuisine, elle-même sur l’entrée, le tout séparé de la chambre par la salle de bain, au bout du rectangle. Le sous-sol est dédié à un grand dressing boudoir. L’architecture industrielle initiale, avec ses éléments forts tels que l’association de la brique, du granit et des poutres et piliers en bois, caractéristiques de certains quartiers de Madrid, en éloignera Casa Joséphine. « Nous n’avons pas voulu souligner le caractère populaire de l’appartement, mais plutôt l’intégrer dans une vision plus contemporaine. »

Dans le salon, sur une longue corniche en granit, sculpture italienne anonyme, des années 1980, et méthacrylate. Sur la table basse italienne des années 80, une sculpture d’un cheval français, des années 50. Cet espace face à la rue, l’intimité est assurée par des stores en aluminium peint beige.

©Pablo Zamora

Dans le salon, sur une longue corniche en granit, sculpture italienne anonyme, des années 1980, et méthacrylate. Sur la table basse italienne des années 80, une sculpture d’un cheval français, des années 50. Cet espace face à la rue, l’intimité est assurée par des stores en aluminium peint beige.